RÉFLEXION D’HIVERNAGE : DE NOS INSTITUTIONS AU BON USAGE DU POUVOIR

Mes lectures de vacances et ma conscience citoyenne m’ont imprudemment poussé, au risque de me faire fouetter de nouveau, à réfléchir, nourri par des livres pleins de fruits et une proximité sociale douloureuse avec des concitoyens, à avancer ici quelques humbles réflexions, mes rêves, pour que notre pays, notre peuple, ses institutions, son chef, son gouvernement, ses classes politiques, ses artistes, ses écrivains, ses paysans, ses ouvriers, ses capitaines d’industrie, tous, non divisés, mais ensemble, bâtissions pour nos enfants une nation heureuse.

BARA DIOUF : LA TOUCHE D’OR QUE LA PRESSE DOIT ÊTRE

Je rapportais dans mon livre consacré à Senghor, le repas auquel le président de la République de l’époque, avait convié le mythique ministre Jean Collin et Bara Diouf, tous deux devenus membres de sa famille pour avoir pris femmes dans sa tribu. Le Président cherchait un Premier ministre et consultait. A la réponse gourmande de son mythique ministre, Sédar s’était tourné vers Bara qui dirigeait alors le quotidien « Le Soleil », pour recueillir aussi ses conseils. Ce dernier avait simplement dit : « Monsieur le Président, votre choix sera le mien ». On connaît la suite.

ESSAOUIRA… LA VELOUTÉE.

Lorsque je serai bien vieux et que ceux qui m’aiment verront de temps à autre le visage creux mais doux du poète s’éclairer et ses yeux s’allumer, qu’ils sachent alors que le vieux chameau qui a tant parcouru les dunes et les oasis par la grâce de Dieu et la ruse des vents, à la recherche des trésors de l’esprit, a convoqué dans son cœur de bout de chandelle, les souvenirs lointains mais toujours bleus d’une cité éternelle nommée… Essaouira.

LETTRE À SA MAJESTÉ LE ROI MOHAMMED VI DU MAROC

Revenant d'un enrichissant périple au Maroc, Amadou Lamine Sall, poète sénégalais et Lauréat des Grands Prix de l’Académie française, adresse cette lettre de réflexion et d'échange au roi du Maroc Mohammed VI et en hommage au peuple ami marocain frère du peuple sénégalais,